J'ai beaucoup réfléchis ces des derniers temps... Vous allez me dire que vu le temps que j'ai mis à poster un nouveau message (silence radio depuis l'érection d'Obama), j'ai pris tout le temps qu'il me fallait! Mauvaises langues...

Mais voici, dans les lignes qui suivent, l'humble résultat dont je résume l'axe principal à votre connaissance en plein dans votre face.

J'ai tout de même eu une espèce de révélation pas du tout mystique lorsqu'il y a quelques jours, j'ai appris que le préfet de région de la région que j'occupe veut faire fermer tous les bars et night-clubs de la ville à 1h00 ou 2h00 au lieu de 4h00...

C'est dès lors décidé, je vivrai ma véritable vie hors la loi...
Comprenez: je ne me suis pas décidé à innover dans le braquage, dans le banditisme de grand chemin, ou dans le trafic d'organes de nouveau-nés en Roumanie. J'ai plutôt décidé de ne plus avoir recours au système organisé dans lequel je subis ma vie, de vivre de vraies choses en dehors du cadre légal, en dehors du cadre tout cours. La TAZ, unique mode de vie épanouie...

La façade qu'est ce monde n'est pas l'important. Ce n'est pas une sinécure. De cet axiome, on peut aisément comprendre que les hommes d'État sont ceux de la pire espèce.

J'aimerai tant me contenter d'un monde qui ne vit que de passions, que de communions charnelles, de fêtes, de longues balades nocturnes au bord de mer ou diurne au bord des arbres... J'ai assez donné dans la société de merde. J'ai assez vécu. Il est temps d'amener une autre pollution que celle dont les médias nous assomment. Une pollution plus sournoise, plus machiavélique, une pollution mentale: le dé-cadrage.

Car toutes les données entrées par la force dans le processus de formatage des neurones humains sont "polluables", par d'autres données: des données festives, libertaires, épicuriennes, polluant l'ascétisme ingrat et gluant imprimé dans la bonne moraline des siècles. Une espèce de re-boot cérébral: on concasse, et on reconstruit.

Le mode de vie idéal serait une vie remplie de "jours prototypes", durant lesquels on pourrait se dire constamment que la veille etait différente. Car nous ne vivons pas cela aujourd'hui, nous nous dirigeons au contraire en plein dans l'étenité journalière, le renouveau du passé, ce fameux "quotidien" qui a déjà pourri la vie à plus d'un...

Osez, vivez votre putain de vie, arrétez le combat contre cette société absconce et regardez-la dans les yeux avant de lui avouer que vous la plaquez pour une autre.

A bon entendeur...